Notes d’actualité

La transformation agroécologique des systèmes alimentaires : quel avenir pour les GMS ?

17 Mars 2020, la France entrait dans un confinement qui allait durer jusqu’au 11 mai. Très vite, les images de rayons de supermarchés vides ont attisé les peurs d’une pénurie alimentaire. En parallèle, les marchés, les cantines et les restaurants se sont vus dans l’obligation de fermer leurs portes afin de réduire la circulation du virus. Les grandes et moyennes surfaces (GMS) ont été désignées comme les garantes de l’approvisionnement alimentaire des françaises et des français. Or cette période a aussi vu le développement des circuits courts, des ventes directes et du e-commerce. Une situation qui pousse à la réflexion sur la place des GMS dans la transformation agroécologique des systèmes alimentaires.

Covid-19 : analyser les fragilités de notre système alimentaire

Quels sont les impacts de cette crise sanitaire globale sur notre système agricole ? Didier Guillaume a appelé l’« armée des ombres » (sic) à aller travailler dans les champs pour répondre au manque de main d’œuvre étrangère habituellement employée lors des pics saisonniers. L’agriculture française est fortement intégrée sur les marchés internationaux, ce qui, en période de crise globale, n’est pas sans conséquence.

Les forêts, un Commun à protéger : les dérives des mécanismes REDD+

Cet article propose de revenir sur l’importance des forêts, leur rôle en tant que puits de carbone, la déforestation dans le monde et ses conséquences, la critique des mécanismes REDD+ pour s’attaquer aux causes profondes de la déforestation, et en conclusion, le besoin de revoir les questions de gouvernance de façon à concilier agriculture et forêts.

De l’aide alimentaire à l’aide humanitaire : récit d’un dérapage social

La décision de confinement annoncée le lundi 16 mars 2020 en soirée est mise en place à partir du mardi 17 mars à midi. Les activités s’arrêtent immédiatement et l’ensemble de la population, en état de sidération, s’exécute. Des files d’attentes se forment devant les supermarchés. Rien de tout cela n’appartient à notre mémoire depuis 70 ans.

En pleine pandémie mondiale, la France brade ses stocks de blé à l’export

Depuis plusieurs semaines, les échanges internationaux sont fortement ralentis, parfois bloqués, et très souvent incertains. La crise du coronavirus aura démontré toutes les limites de la mondialisation économique, et de l’inconséquence de ne pas faire de l’indépendance alimentaire une politique majeure d’un État.

PAC 2021 : pour des objectifs d’alimentation saine et durable

« Végétal, Vrai, Varié », si possible bio, local et de saison :
les « 3V » pour protéger la santé, les animaux et les systèmes alimentaires.

Retrouvez la contribution d’Anthony Fardet, chercheur en nutrition préventive, au débat « inPACtons ! ».

L’alimentation en temps de confinement

La crise du COVID19 met au jour, de façon flagrante, ce que nous disons depuis plusieurs années : la rupture de l’égalité dans l’accès à l’alimentation. Si des consommateurs aujourd’hui arrivent à consommer des produits frais par le biais des circuits courts, d’autres avec des petits revenus comptent sur l’aide alimentaire pour y arriver. Entre les deux, une majorité de la population va s’approvisionner dans la grande et moyenne distribution.

UE-Mercosur : un accord contre l’intérêt général

Alors même que la crise du Coronavirus révèle certains risques majeurs des politiques néo-libérales (vulnérabilité du système de santé victimes des politiques de restrictions budgétaires, etc.), et notamment de la domination du libre-échange sur les sociétés (vulnérabilité liée à la perte de souveraineté sur des approvisionnements de produits essentiels pour l’économie et la santé des populations), nous voulons pointer ici du doigt une autre aberration issue de ces logiques : l’accord de libre-échange entre l’Union Européenne et le Mercosur.

Une gestion forestière au service d’une vraie transformation écologique

Si nous assistons à un regain d’amour citoyen pour les forêts, ainsi que pour les bains d’arbres et autres enchantements qui fleurissent dans nos guides bien-être, en réalité les forêts sont bien malmenées. Soumises à une exploitation forestière ultra productiviste et court-termiste, elles échappent à toute volonté de préservation de l’écosystème ou de politique climatique ambitieuse. Plus inquiétante encore, semble être la promesse de privatisation aussi discrète qu’accélérée de l’Office national des forêts (ONF)…

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